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« Balayant les frontières entre les cultures, les langues et les disciplines, Les bords du monde explore les thèmes de l’exil, des migrations, des barrières géographiques ou sociales. » En lire plus 

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Après les claques Magie Noire et Le Soleil juste après, c’est une nouvelle fois le cas avec Les Bords du monde. Un spectacle construit avec des interprètes brésiliens, marocains, togolais et syriens, d’où le côté réellement cosmopolite de l’aventure. En lire plus

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« Pour Dieuvela Etienne, la chorégraphe, ce spectacle est une nécessité pour honorer les mythes et légendes de son pays.. » En lire plus 

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« .. Pour que le théâtre soit aussi un espace de confrontation , de lien social, et de dialogue avec les habitants pour tous et par tous, de nombreuses rencontres sont programmées avec les équipes artistiques .. » En lire plus

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« Fita : aborder les aléas du monde avec humour et poésie
Convaincu du rôle essentiel que joue le spectacle vivant dans nos sociétés… «  En lire plus

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« Laurent Poncelet : « Nous avons une démarche militante »
Sept pays se retrouvent pour onze spectacles durant le FITA, à Grenoble et dans l’agglo. »
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« Que le théâtre ait un impact dans la vie des quartiers.
Le Festival International de Théâtre Action revient cette année sous le signe de l’immigration …  » En lire plus

 

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« C’est tout le talent inné de ces jeunes, et celui de Laurent Poncelet, de réussir à mettre en scène la loi de la favela sans la caricaturer. […] Le spectacle est un don. » En lire +

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« Un spectacle poignant, démesuré, où la nature l’emporte sur le cérébral pour ne pas expliquer, pour suggérer seulement que l’être n’est pas une big machine. » En lire +

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« (…) la manifestation (…) est un rendez-vous important et populaire avec son QG, l’Espace 600, situé au cœur du quartier dit défavorisé de la Villeneuve. (…) » En lire +

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« Cru, réaliste et sous tension, Magie Noire frappe juste et fort, avec la puissance d’un uppercut (…) époustouflante et plein de sens. » En lire +

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“(…) Qui, à La Sapinière ou à L’Oiseau bleu, avait déjà entendu parler de cette île d’Haïti que beaucoup confondaient avec Tahiti ? Dans les locaux de l’association France-Maghreb, au pied des tours immenses du quartier de La Villeneuve à Grenoble, on a anticipé l’erreur diplomatique en accrochant au mur une carte de ce petit pays. Comme partout où elles sont invitées, Dieuvela et ses camarades parlent du rara, cette danse d’hommes qu’elles ont choisi d’interpréter.(…)” En lire +

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« La terre est tachée de sang ! » La plainte répétée fait naître un sentiment d’angoisse. La pénombre se fait. Clamés sur scène ou depuis les ponts dominants les tribunes du théâtre, les cris résonnent et glacent par leur violence. Débute une pièce déroutante. Pas l’histoire d’une vie, l’histoire de la Vie. Pas celle d’un homme, celle de l’Homme. Un enchaînement de cris. Cris de colère, de désespoir, de résistance. Cris extatiques, d’amour, de confiance. Les mots frappent comme des coups de poing. Loin de la psalmodie. Tous sont pourtant tirés de la Bible, dans la traduction littéraire proposée par Bayard dont « la musicalité, la fluidité, la rythmique » se prête au projet de Laurent Poncelet. En lire +

lavie

« Aux confins du théâtre et de la danse, Magie Noire se veut un hymne à la vie. Metteur en scène emblématique de la région Rhône-Alpes, Laurent Poncelet a monté Magie Noire avec de jeunes artistes d’une favela brésilienne de Recife. Un spectacle hors norme et bouleversant où se mêlent théâtre, danse et musique. » En lire +

lavie

« (…) Le Cri met en scène des hommes et des femmes blessés, en se basant seulement sur les textes et sans en transformer les textes. L’auteur  et metteur en scène Laurent Poncelet a sélectionné des passages parlant de révoltes, de détresse, mais aussi de courage et d’amour, de tout ce qui fait l’humanité.(…) ». En lire +

lavie

« De leurs pas répétitifs, les danseurs et circassiens de l’Ophélia Théâtre piétinent avec rage leur peur et leur douloureux passé. (…) » En lire +

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« Ils viennent des favelas du Brésil, des bidonvilles du Maroc ou des rues de Lomé. (…) Différentes langues envahissent le plateau avec des mots lancés comme des uppercuts. Un hymne à la vie d’une énergie vitale » En lire +

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Théâtre Action – pléonasme

« Le théâtre-action, ça devrait aller de soi, cette affaire là. Limite pléonastique. Du genre cinéma-vision ou cuisine-délice, pourrait-on dire. Alors, quid ? Est-ce que le théâtre n’agit plus guère dans nos sociétés média-mondialistes ? Est-ce parce que les autorités artistiques ont particulièrement bien travaillé à sa vanité ? » En lire +

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L’action aux sources du théâtre

« (…) Il en va ainsi tous les jours pendant toute la durée du festival, les rencontres se succèdent. La veille, ce sont les comédiennes de Èves…qui, au foyer de l’Oiseau bleu, ont échangé sur la condition de al femme au 20éme siècle (…). Tandis que le lendemain, Valéry N dongo, auteur du one-man show « Bienvenu O Kwatt ! » avait rendez-vous dans quelques écoles de la ville de Grenoble, pour s’entretenir avec le enfants sur les difficultés à appréhender la culture de l’autre (… )» En lire +

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« Magie Noire saisit cette énergie vibrante et combattive […]. Chaque mouvement semble empli d’une conscience troublante. Simplement, eux savent : dans la réalité le cadavre de la veille est toujours un frère, un cousin, un ami, un proche. » En lire +

Rue du théâtre

Une marionnette pour parler des enfants-soldats

« Ce spectacle entretient une réflexion sur deux sujets sensibles de la scène internationale, le partage de l’eau et les enfants-soldats. Une œuvre qui trouve toute sa place dans le festival de théâtre action. » En lire +

Altermondes

Le FITA, le théâtre effervescent 

« Porté par la Compagnie Ophélia de Grenoble, le Festival international du théâtre action (FITA) est un bouillonnement de vie. Il décloisonne les esprits et les disciplines, mêle l’artistique et le social pour faire renaître les liens entre culturel et populaire, pour une véritable démocratie culturelle. A quelques mois de la prochaine édition, l’excitation monte. » En lire +

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FITA Rhône-Alpes : théâtre action au menu

« (…) C’est un festival unique en son genre parce qu’il s’appuie sur des acteurs de terrain, associations et structures d’action sociale, pour assurer une diffusion vers un public d’une grande mixité sociale, culturelle, et générationnelle (…) » En lire +

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Le théâtre est un combat

« (…) l’autre combat du FITA, c’est de rapprocher la population du spectacle vivant, de faire en sorte que la culture s’empare des questions brûlantes d’aujourd’hui pour impacter sur la cité. (…) » En lire +

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10 ans dédiés au théâtre dans la cité

« Porté par la compagnie grenobloise Ophélia Théâtre, le Festival international de théâtre action (FITA) se déroulera du 13 novembre au 2 décembre. Une trentaine de salles iséroises et rhônalpines accueillera quinze spectacles internationaux dont la moitié sont des créations. Une quarantaine de représentations et près de cinquante rencontres entre les artistes et les habitants sont prévues pour célébrer les 10 ans de l’événement. Autant d’occasions de débattre de thématiques politiques et sociales fortes. » En lire +

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Lutter contre l’oubli.

« Une douzaine de spectacles créés par des artistes de France, d’Algérie, d’Italie, de Syrie, du Sénégal, de Belgique, du Rwanda, du Congo, du Cameroun, du Bénin… seront présentés dans le cadre du Festival international de théâtre action (Fita), du 12 au 23 novembre, à Grenoble, en Isère et au delà. Une occasion unique de découvrir des pièces engagées,  qui nous parlent des conflits, des luttes et des oppressions à travers le monde » En lire +

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Avoir un impact dans la cité

« (…) Laurent Poncelet est un être affable qui sait défendre son bifteck avec conviction : oui, son Festival international de théâtre-action (dit Fita) est, depuis dix ans, l’un des événements phares de la vie culturelle de l’agglo.(…) » En lire +

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Un combat contre l’oubli

Trois questions à Laurent Poncelet, organisateur du Fita et directeur de la compagnie Ophélia Théâtre. En lire +

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« Laurent Poncelet et la Cie Ophelia Théâtre qu’il dirige mène depuis une quinzaine d’année avec le groupe mange-cafard une démarche de création collective inspirée du grand metteur en scène Pippo Delbonno (…) » En lire +

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« Une proposition théâtrale enlevée, notamment au niveau du texte né des diverses improvisations menées avec les Mange-Cafard. Le metteur en scène en a sorti le meilleur : devenant grinçant certains moments, très ironique et drôle d’autres fois,(…)  il n’hésite pas à se confronter à la noirceur la plus sombre, mettant ses personnages littéralement au pied du mur, et évitant ainsi toute once de démagogie dans le rendu – mais néanmoins toujours avec tendresse. Portées par des êtres sincères (…), ces tranches de vie dans un quartier abandonné par la société n’en deviennent finalement que plus touchantes, car ancrées dans une réalité prégnante. » En lire + 

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« Il fallait oser. Mais avec une telle passion chevillée au corps, Laurent Poncelet, directeur et metteur en scène de la Compagnie grenobloise Ophélia Théâtre, ne craint pas de soulever des montagnes. Dans son dernier spectacle Le Cri […] – c’est même un monument – la Bible – qui lui donne des ailes. Source d’inspiration, ce texte (ou plutôt ces textes) porte sept comédiens-danseurs dans un tourbillon de vie. Ou l’on entend un souffle d’humanité. » En lire +

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« La nouvelle création de Laurent Poncelet […] a carrément de la gueule […]. La force de ce spectacle est avant tout qu’il se suffit à lui-même : une proposition d’une extrême générosité, loin du misérabilisme – ou inversement du folklorisme – auxquels on pouvait s’attendre avec un tel sujet. » En lire +

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« C’est une claque. Elle fait mal et revient comme un boomerang. La dernière création de la compagnie grenobloise Ophélia Théâtre a décidé de tout bousculer : la danse, qui devient transe, la musique qui sonne la lutte, et le théâtre, qui élève les sens. Magie Noire, c’est un tourbillon. Brûlant de vie et de douleur. Débarqué des favelas du Brésil, le spectacle laissera son empreinte dans une Isère jusque là tranquille. » En lire +

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« Une belle performance doublée d’un message politique fort. […] Les corps virevoltent, sautent ou se contorsionnent et offrent une démonstration physique bluffante. […] L’histoire de Magie Noire se confond avec leur propre vie, d’où la force de la représentation. » En lire +

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« Par son interprétation des textes de Bobin, [Laurent Poncelet] permet de poser un autre regard sur la personne et la fragilité de la vie. C’est une pièce pour tous, car c’est avant tout un hymne à la vie dont il est question, de la beauté de la relation humaine par-delà la sénescence de celui qui part peu à peu. » En lire +

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« (…) Sur scène, les trois artistes – Laurent PONCELET lui-même, accompagné d’Élise MOUSSION, comédienne et chanteuse, et d’Emmanuelle THIL, chanteuse et musicienne – parviennent remarquablement bien à restituer toute la force de l’écriture de Christian BOBIN, sa capacité à parler de la fragilité, de l’exclusion, et en même temps de révéler la grâce qui peut émaner des personnes les plus diminuées. (…) » En lire +

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À la croisée des arts du mouvement, du théâtre et de la musique, cette pièce est une ode à la vie, dans tout ce qu’elle a d’injuste et de magnifique. On est ébloui par les performances de ces interprètes, autant que par leur générosité et leur énergie communicative. Une fois encore, avec cette création dans la lignée directe du théâtre action, Laurent PONCELET a réussi à nous convaincre et à nous toucher. En lire +

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Saint-Martinois devenu Grenoblois, Laurent Poncelet s’est fait un nom dans le spectacle vivant. Dimanche après-midi, sa dernière création, Le Soleil juste après, marquera de son empreinte le festival des Rencontres sociales et le centre culturel Pablo-Picasso d’Homécourt. Mais la tournée ne s’arrêtera pas là puisqu’après un passage par le Luxembourg, la dernière étape est prévue en avril à Mont-Saint-Martin. En lire +

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« Le travail chorégraphique autour de cette idée de rapidité, d’urgence, est remarquable, avec notamment une recherche sur la transe (…). Laurent Poncelet a monté « Le soleil juste après » en écoutant leurs histoires, leur vécu ; en n’édulcorant rien mais en transformant cette matière en spectacle. (…) En résulte, une création enthousiasmante, portée par une équipe généreuse, qui fait un bien fou. Une réussite. » En lire +

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« Présenté dans le cadre du Festival international de théâtre action, le spectacle « Hold on » de la compagnie Le Laabo est une brillante analyse du monde du travail actuel et de sa standardisation à outrance. Une analyse menée avec une approche presque chorégraphique et non dénuée d’humour qui fait toute sa force. Rencontre avec la metteuse en scène Anne Astolfe  »

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